Les cartes ci-dessous indiquent les fourchettes basses (Quantile Q10 de l’ensemble des valeurs prévues) et hautes (Quantile Q90) des anomalies de températures de surface de l’océan, susceptibles de concerner la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie Française.
Le Q10 représente 10% des valeurs les plus basses prévues par le modèle.
Le Q90 représente les 10% des valeurs les plus hautes prévues par le modèle.
Résultats obtenus pour le Run GLOENS effectué le : 2026-03-19
Prévisions GLOENS Pacific - J+14 (2026-04-01)
Les cartes ci-dessous représentent les anomalies de températures de surface des membres de GLOENS, par rapport à la climatologie calculée sur la période 1993-2022. On a donc respectivement, la moyenne d’ensemble, le Q10 et le Q90. Ces figures sont reproduites à une échelle de temps de J+14, J+21 et J+28.
La moyenne permet de visualiser le scénario moyen prévu par les membres, tandis que le Q10 et le Q90 renseignent sur les scénarios extrêmes, en plus de donner une estimation de la plage de températures (en anomalies) attendue.
Remarque : ces cartes représentent des statistiques d’ensemble (moyenne, quantiles) calculées à partir de plusieurs membres de prévision. Elles décrivent un état moyen ou probable, mais ne correspondent pas nécessairement à une situation réellement simulée par un membre individuel. Il est donc préférable d’interpréter ces champs à l’échelle locale, car les structures à grande échelle peuvent différer de celles présentes dans chaque membre pris séparément.
Prévisions GLOENS Pacific - J+21 (2026-04-08)
Prévisions GLOENS Pacific - J+28 (2026-04-15)
Cartes de probabilités d’une vague de chaleur dite “forte” ou plus
Les cartes ci-dessous représentent le risque (en pourcentage) d’avoir une vague de chaleur marine à J+14, J+21 et J+28 atteignant ou dépassant la catégorie dite “forte”. Elles sont calculées en fonction du pourcentage de membres de GLOENS qui prévoient (ou non) la vague de chaleur marine.
Remarque : Un % faible, comme 20% par exemple, reste un signal à ne pas négliger, cela représente un risque deux fois plus élevé que le risque climatologique (10%). L’augmentation de la dispersion tend à « étaler » les risques.